Des situations concrètes où une touche d’assistance pour un sénior s’avère utile
Les besoins ne restent pas les mêmes avec l’âge. La DREES rappelle dans son dossier « Qui vit à domicile, qui vit en établissement par les personnes de 60 ans et plus ? » que les limitations motrices augmentent fortement après 80 ans, tandis que les troubles cognitifs restent plus modérés à domicile. Dans ce contexte, un dispositif d'appel d'urgence pour une personne âgée simple à déclencher devient un vrai repère au quotidien.
Prenons quelques exemples pour illustrer tout cela
Gérard, 77 ans, vit seul et tient à son indépendance. Un matin, un faux pas dans l’escalier le déstabilise. Il ne tombe pas, mais doute. Il appuie sur la touche d’assistance de son téléphone Doro. Son fils reçoit l’alerte en quelques secondes.
Monique, 83 ans, se fatigue plus vite. En rangeant sa cuisine, un étourdissement survient. Elle déclenche la touche d’assistance pour prévenir sa fille. Pas de numéro à composer, pas d’écran à lire. Un geste simple, rassurant.
Paul, 72 ans, sort souvent. Lors d’une promenade, il se sent désorienté. La touche d’assistance permet de prévenir un proche, avec la localisation si le modèle le permet. Il continue à sortir, sans inquiétude inutile.
Jeanne, 86 ans, a déjà chuté. Un soir, elle ne parvient pas à se relever seule. Une pression sur la touche d’assistance suffit pour alerter sa famille. Dans ces moments, le bouton d'urgence pour la personne âgée fait gagner du temps et évite l’angoisse.
Ces situations reflètent une réalité partagée par de nombreux seniors : rester à domicile tout en gardant un lien simple et rassurant avec ses proches.